Participants

 

Notre guide, Danièle Morin
Technicienne de la faune passionnée de botanique, Danièle a voyagé un peu avant de planter ses racines sur l’île  il y a plus de 30 ans. Attirée par ce bout du monde québécois, ses beautés naturelles, la liberté offerte par ses grands espaces, la dimension « humaine » de la communauté où chacun peut trouver sa place, elle y a fondé une famille avec son amoureux.

Que ce soit l’implication dans des fêtes, des conseils d’administration, des coopératives, les organismes communautaires, environnementaux et touristiques… cette curieuse s’active sans cesse. Le jardinage, les cuisines du monde, le kayak et les voyages occupent une partie de ses temps libres. Depuis plusieurs d’années, elle accueille et organise des séjours personnalisés pour les visiteurs avides de découvrir l’île autrement. La concrétisation de cette randonnée sera une occasion rêvée de partager ses connaissances et son amour d’Anticosti.

Notre guide, Michèle Van de Kaa
Michèle Van de Kaa est Canadienne de première génération de parents immigrés des Pays-Bas. Gaspésienne depuis plusieurs années, elle est maintenant guide-interprète pour Croisières Baie Gaspé dans le Parc national Forillon. L’amour que Michèle porte à Anticosti c’est développé alors qu’elle a contribué à la production d’un documentaire sur l’histoire naturelle de l’île réalisé par son conjoint, Harold Arsenault. En compagnie de leurs trois enfants, le couple a passé deux merveilleuses années à Port-Menier – un séjour qui les aura tous profondément touchés.

«Peu importe la saison ou la température, quand je suis dans la nature je peux lâcher prise. Le bien-être de m’y retrouver attise ma curiosité et ma créativité. L’effort physique qu’il soit demandé par l’observation à l’affut ou lors de longues randonnées fait émerger en moi un lien profond avec mon environnement.»

Stéphane Campeau
 Je suis un homme de 56 ans. Depuis toujours j’ai voyagé que ce soit sur le pouce en Californie ou autour du monde dans 37 pays sur 5 continents. Depuis 2012, j’ai commencé des voyages de marche en pèlerinage au Québec, soit le chemin des Outaouais, Montréal-Ottawa, puis le chemin des sanctuaires, Montréal-Québec et le chemin des navigateurs, Rimouski-Québec. Ou en canot sur 400 km sur la rivière des Outaouais. Aussi, j’ai découvert les traversées ; des Laurentides en ski de fond, de la Gaspésie en ski l’hiver et en bottine l’automne. Et maintenant la traversée de l’ile d’Anticosti. Je me suis aperçu que les plus beaux voyages que j’ai fait sont ceux chez nous au Québec dans une formule sportive en nature. Alors depuis, j’encourage tout ceux que je croise à faire de même pour un meilleur régime de vie.

Sophie Robitaille
Diplômée en techniques de bioécologie, militante écologiste, fermière maraîchère biologique et étudiante en herboristerie et naturopathie.

J’ai toujours été une amoureuse de la nature et des grands espaces québécois, des paysages, des rivières, du fleuve, des milieux fragiles. La protection et la valorisation de ces lieux sont très importantes pour moi. Je suis ainsi très motivée à participer à la Grande Traversée de l’Île d’Anticosti afin de pouvoir découvrir par moi-même ses paysages et sa géologie exceptionnels, ses rivières, sa faune et sa flore. J’aimerais aussi beaucoup rencontrer les gens qui vivent dans ce milieu et apprendre d’eux, de leur vie, de leur combat pour protéger l’Île. La protection de l’île d’Anticosti est pour moi très importante. En effet, la valorisation des milieux naturels de l’île, des ses attraits touristiques et culturels, de ses rivières, de ses écosystèmes et du milieu marin qui l’entoure sont des sujets qui me tiennent beaucoup à coeur ainsi que le bien être des gens qui y vivent et le développement d’une économie écologique, locale, diversifiée et résiliente.

Jules Desrosiers
Le vent dans les rameaux des arbres est parmi les plus belles musiques que je puisse entendre. Et le bruit de l’eau, vagues ou cascade. Et le rire des enfants.

J’ai campé sous la tente pour la première fois chez les scouts, vers l’âge de 12 ans. Mais plus petit, on m’emmenait me baigner ou pique niquer à la rivière ou à la mer. Le contact direct avec la nature a toujours été pour moi une joie, une source d’apaisement.

J’ai visité bien des lieux mythiques, des endroits au nom magique : Kamouraska, Havre Saint-Pierre, Manic 5, Casablanca, Marrakech, Tozeur et Merzuga au Sahara, la baie d’Along, la place Rouge, Saint-Martin in the Fields, la place de la Concorde, le port de Hambourg, celui d’Amsterdam, le pays dogon, l’Empire State Building, Ouagadougou, le palais des doges, le Transtevere, la Mosquée bleue, Douala. L’île d’Anticosti fait partie de ces lieux de rêve. L’idée d’y aller en randonneur plutôt qu’en chasseur me plait beaucoup.

Et je veux y aller au plus vite, car dans moins de 21 ans j’aurai 100 ans.

Joanne Gareau
J’ai 60 ans, divorcée et j’ai une fille extraordinaire de 24 ans. L’environnement et l’état du monde me préoccupent depuis mes années hippy et je m’active à manifester des changements positifs en particulier pour cette nouvelle génération de beaux jeunes très concernés et actifs à ré inventer.  Je suis courtier immobilier depuis 31 ans mais mon côté bohème ne m’a jamais quitté. Grande voyageuse aussi. Les enjeux du pétrole m’interpellent particulièrement car pour moi l’eau c’est sacré et les risques liés à toutes formes d’exploitation du pétrole sont beaucoup trop grands. Il faut se tourner vers les énergies vertes et prendre conscience de tous nos choix de consommateur. Et surtout retrouver le sacré dans la nature, respecter et honorer la Terre Mère parce que là est la Vie! Pour moi la nature d’Anticosti représente la pureté, je me réjouis d’aller la découvrir et la célébrer.

Claudine Chartrand
J’habite présentement Saint-Jean-sur-Richelieu et j’occupe un poste de gestionnaire en ressources humaines à l’Agence spatiale canadienne (je recrute les prochains astronautes). J’ai grandi dans une famille tissée serrée sur une ferme des Cantons de l’Est et étudié à l’université de Sherbrooke en administration. Mes amis vous diront que je suis dynamique, curieuse, généreuse et fonceuse. Je touche à tout! J’aime les voyages et le goût de l’aventure : ski alpin, trekking, pêche, jardinage. Je respire le plein air, mais aussi le bonheur en famille. Je suis une épouse gâtée et une mère très fière de 2 grands jeunes hommes.

Femme curieuse et fonceuse, recruteuse d’astronautes à la recherche d’une mission…sur Anticosti!

Audrey Larochelle
Si on peut dire une chose d’Audrey, c’est qu’elle a le sens de l’aventure! Ayant déjà exploré plusieurs pays de l’Europe et de l’Amérique du Nord à dos de vélo, elle a le profond désir de découvrir la beauté du monde et de ses paysages. Âgée de 24 ans, elle détient un baccalauréat en urbanise et est à l’heure actuelle étudiante à la maîtrise en gestion de l’environnement à l’université de Sherbrooke. Son parcours scolaire et ses expériences personnelles lui ont permis de développer un intérêt particulier pour la protection de l’environnement et la conservation des écosystèmes. C’est dans cette perspective que la traversée de l’île d’Anticosti est toute désignée pour la faire rêver! 

Christian Simard
J’ai manqué la première édition de la Grande traversée mais pour rien au monde je ne manquerai la seconde. Beau défi physique et belle occasion de mousser la candidature d’Anticosti pour l’Unesco!

Richard Giard
J’aime le plein air, l’île D’Anticosti est un joyau de la nature Québécoise, la découvrir sera un plaisir à chaque pas.

Conditions de participation

Votre budget

Les coûts du voyage s’élèvent à 3 000 $ par personne.  Cela comprend :

  • Le transport aérien de Montréal à Port-Menier (aller-retour)
  • Le transport terrestre sur l’île d’Anticosti
  • L’hébergement à Anticosti
  • Le service de guide
  • Tous les repas
  • Le matériel commun (réchaud, chaudrons, etc.)
  • Les frais pour devenir membre des amis de la Coste (coopérative de solidarité en tourisme équitable)
  • Les frais pour la compensation des gaz à effet de serre

Ne sont pas inclus :

  • Votre assurance voyage personnelle
  • Votre matériel personnel (tente, sac à dos, sac de couchage, vêtements, etc.)

Les participant(e)s doivent être prêts à assumer les coûts de leur participation, ou à la financer par la contribution de partenaires ou d’amis.

Logistique et matériel

Les participant(e)s doivent s’assurer qu’ils disposent du matériel nécessaire pour effectuer l’expédition dans les meilleures conditions.

Consultez la liste du matériel recommandé

Préparation physique

Même si la randonnée ne présente pas de difficultés en terme d’ascension, il n’en demeure pas moins que cette aventure est exigeante et nécessite une bonne condition physique. Le transport de vos sacs à dos sur de longues distances, la marche sur des sols instables – souvent dans l’eau – constituent des difficultés.

Nous invitons ainsi les participants à suivre un programme afin d’être prêt à relever le défi. N’hésitez pas à nous contacter pour en discuter.